Oxantia — Aller mieux commence par en parler

Difficultés relationnelles

Vos relations tournent mal, et ça se répète

Avec votre conjoint, vos parents, vos collègues ou vos amis, ça finit souvent pareil : vous vous sentez incompris, vous vous emportez ou vous vous taisez, puis vous vous en voulez. Vous donnez beaucoup et vous recevez peu, ou vous gardez tout le monde à distance sans savoir pourquoi. Quand une relation coince, on peut mettre ça sur le compte de l'autre. Quand plusieurs coincent de la même manière, c'est qu'un schéma se rejoue, et un schéma, ça se comprend et ça se change.

Commencez par en parler « J'ai du mal dans mes relations, ça finit toujours par mal tourner » Dites-le avec vos mots, Oxantia vous aide à y voir clair.

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Ce qui se rejoue

Nous apprenons à être en relation très tôt, dans la famille : ce qu'on a le droit de dire, comment on obtient de l'attention, ce qui se passe quand on s'oppose. Ces règles deviennent automatiques. Adulte, on les applique partout, même quand elles ne conviennent plus : s'effacer pour ne pas déplaire, exploser parce qu'on a trop encaissé, choisir des personnes indisponibles, fuir dès que ça devient sérieux. Le problème n'est pas d'avoir un schéma, tout le monde en a. C'est de ne pas le voir.

Les signes les plus fréquents : les mêmes reproches qui reviennent d'une relation à l'autre, la difficulté à dire non ou à demander, une jalousie ou une peur de l'abandon envahissantes, des conflits qui montent très vite, ou une solitude qu'on entretient malgré soi.

Quand demander de l'aide sans attendre

Si une relation vous fait peur, vous rabaisse ou vous isole, si vous subissez des violences physiques, verbales ou psychologiques, ce n'est pas une « difficulté relationnelle » : parlez-en à votre médecin, à un proche ou au 3919 (Violences Femmes Info, anonyme et gratuit). Si les difficultés s'accompagnent d'une tristesse profonde ou d'idées noires, consultez votre médecin ou un psychologue. Les approches ci-dessous accompagnent, elles ne remplacent pas un suivi quand il est nécessaire.

Ce qui aide, concrètement

  • Comprendre le schéma. Le psychopraticien aide à repérer ce qui se répète, d'où ça vient et ce que ça protège, puis à expérimenter d'autres façons d'être en lien. C'est l'accompagnement de fond, seul ou en couple.
  • Changer une relation précise. Le coach de vie travaille sur une situation concrète (un conflit au travail, une relation à rééquilibrer, une conversation à avoir) : préparer, s'exercer, poser des limites, demander.
  • Garder son calme. La sophrologie apprend à ne pas se laisser emporter dans l'instant, à sentir monter la tension et à y répondre autrement qu'en explosant ou en se fermant.

Si c'est d'abord l'intensité de vos réactions qui pose problème, la page gestion des émotions vous parlera ; si vous n'osez pas vous affirmer, celle sur la confiance en soi.

Par où commencer

Vous n'avez pas besoin d'avoir analysé quoi que ce soit. Racontez la dernière fois où ça a coincé, dans la barre de conversation d'Oxantia, avec vos mots. On vous aide à y voir clair, puis à trouver un praticien près de chez vous, avec prise de rendez-vous en ligne.

Questions fréquentes

Faut-il venir seul ou à deux ?

Si la difficulté concerne une relation précise et que l'autre est d'accord, une séance à deux avec un psychopraticien peut aller vite. Mais venir seul suffit souvent : quand une personne change sa façon de réagir, la relation change aussi.

Est-ce que c'est de ma faute ?

Non. Un schéma relationnel se construit à deux, et il a été appris pour de bonnes raisons à l'époque. Le travail ne consiste pas à trouver un coupable mais à retrouver du choix dans vos réactions.

Psychopraticien ou coach ?

Le coach quand vous avez une situation précise à faire évoluer à court terme. Le psychopraticien quand le même scénario se répète depuis longtemps ou touche à votre histoire. Beaucoup de personnes commencent par l'un et poursuivent avec l'autre.

Les séances sont-elles remboursées ?

Pas par l'Assurance maladie, hormis les psychologues du dispositif Mon soutien psy. Certaines mutuelles remboursent quelques séances de sophrologie par an ; le coaching n'est généralement pas couvert.

Vous ne savez pas par où commencer ? Dites-le simplement, Oxantia vous oriente.