Oxantia — Aller mieux commence par en parler

Confiance en soi

Manque de confiance en vous ? Ça se travaille, pas seul.

Vous préparez ce que vous allez dire, puis vous ne le dites pas. Vous laissez passer le poste, la rencontre, l'occasion, en vous promettant que la prochaine fois sera la bonne. Vous vous comparez, vous vous jugez plus durement que n'importe qui d'autre, et le moindre compliment vous met mal à l'aise. De l'extérieur, personne ne s'en doute. De l'intérieur, ça coûte cher, tous les jours. La confiance en soi n'est pas un trait de caractère qu'on a ou qu'on n'a pas : c'est quelque chose qui se construit, et qu'on peut reconstruire.

Commencez par en parler « Je manque de confiance en moi, je n'ose pas et ça me bloque » Dites-le avec vos mots, Oxantia vous aide à y voir clair.

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559 praticiens peuvent vous accompagner sur Oxantia. Voyons les plus proches de vous.

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D'où vient le manque de confiance

La confiance en soi se forme tôt, dans le regard des autres : un parent exigeant, des moqueries à l'école, une réussite jamais assez bonne. Puis la vie la met à l'épreuve : un échec, une rupture, un manager qui rabaisse, une longue période sans travail. On finit par croire ce qu'on se répète (« je ne suis pas à la hauteur », « je vais me ridiculiser ») et par organiser sa vie pour ne jamais se retrouver en situation de le vérifier. C'est l'évitement qui entretient le doute, bien plus que les faits.

Il faut distinguer la confiance en soi (je me crois capable de faire) de l'estime de soi (je me crois digne d'être aimé, respecté). Elles se nourrissent l'une l'autre, mais ne se travaillent pas tout à fait de la même façon. En parler avec quelqu'un permet justement de savoir laquelle est en jeu.

Quand ce n'est plus seulement un manque de confiance

Si le doute s'accompagne d'une tristesse qui dure, d'une perte d'envie pour tout, de crises d'angoisse ou d'idées noires, parlez-en à votre médecin ou à un psychologue : il peut s'agir d'une dépression ou d'un trouble anxieux, qui se soignent. Les approches ci-dessous accompagnent, elles ne remplacent pas un suivi quand il est nécessaire.

Ce qui aide, concrètement

  • S'entraîner à oser. Le coach de vie part d'une situation précise (demander une augmentation, prendre la parole, dire non) et la prépare avec vous, étape par étape, avec des mises en pratique entre deux séances. La confiance revient par l'expérience, pas par la réflexion seule.
  • Changer le disque intérieur. L'hypnose agit sur les phrases automatiques (« je n'y arriverai pas ») et sur les scènes du passé qui les ont installées. Utile quand on sait ce qu'on devrait faire mais que quelque chose bloque au moment d'y aller.
  • Ancrer dans le corps. La sophrologie travaille la posture, la respiration et la présence : se sentir solide physiquement change ce qu'on ose. Très efficace avant un entretien, un examen, une prise de parole.
  • Comprendre d'où ça vient. Le psychopraticien accompagne un travail plus profond quand le manque de confiance remonte loin, touche l'estime de soi ou se répète dans toutes les relations.

Si ce qui vous freine ressemble plutôt à une impression de tourner en rond, la page développement personnel vous concerne aussi.

Par où commencer

Vous n'avez pas besoin de savoir ce qui vous conviendrait. Décrivez une situation où vous n'osez pas, dans la barre de conversation d'Oxantia, avec vos mots. On vous aide à y voir clair, puis à trouver un praticien près de chez vous, avec prise de rendez-vous en ligne.

Questions fréquentes

Confiance en soi ou estime de soi, quelle différence ?

La confiance en soi concerne ce qu'on se croit capable de faire ; l'estime de soi, la valeur qu'on s'accorde en tant que personne. On peut être très compétent et ne pas s'aimer, ou l'inverse. Le praticien vous aidera à repérer laquelle est en jeu, car les approches diffèrent.

Peut-on vraiment gagner en confiance à l'âge adulte ?

Oui. La confiance se construit par l'expérience : chaque situation affrontée, même imparfaitement, en apporte un peu. L'accompagnement sert à rendre ces expériences possibles et à ne plus les disqualifier après coup.

Coach, hypnose ou psychopraticien : lequel choisir ?

Pour une situation concrète à court terme (entretien, prise de parole), un coach ou la sophrologie. Pour un blocage qui résiste malgré la volonté, l'hypnose. Pour un doute ancien et généralisé, un psychopraticien. Beaucoup de personnes combinent deux approches.

Les séances sont-elles remboursées ?

Pas par l'Assurance maladie, hormis les psychologues du dispositif Mon soutien psy. Certaines mutuelles remboursent quelques séances de sophrologie ou d'hypnose par an ; le coaching n'est généralement pas couvert.

Vous ne savez pas par où commencer ? Dites-le simplement, Oxantia vous oriente.