Oxantia — Aller mieux commence par en parler

Addictions

Vous avez essayé d'arrêter. Plusieurs fois.

Vous vous étiez promis que c'était la dernière fois. Vous avez tenu quelques jours, quelques semaines, puis la tension est montée et vous avez cédé, avec la honte qui suit. Autour de vous, on dit que c'est une question de volonté. Ce n'est pas vrai. Une dépendance, c'est un circuit qui s'est installé dans le cerveau et qui réclame ; la volonté seule ne suffit pas à le désactiver. Mais on peut l'accompagner, et ça marche.

Commencez par en parler « Je n'arrive pas à arrêter, j'ai déjà essayé plusieurs fois » Dites-le avec vos mots, Oxantia vous aide à y voir clair.

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496 praticiens peuvent vous accompagner sur Oxantia. Voyons les plus proches de vous.

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Comprendre la dépendance

Qu'il s'agisse d'alcool, de tabac, de cannabis, de médicaments, de sucre, de jeu, d'écrans ou d'achats, le mécanisme est le même : un comportement qui soulage (une tension, un vide, une angoisse) se répète, le cerveau l'enregistre comme indispensable, et le manque devient insupportable. La dépendance s'installe souvent sur un terrain : stress, anxiété, mal-être, solitude. C'est ce terrain qu'il faut traiter en même temps que l'habitude, sinon elle revient, ou elle se déplace.

Où trouver de l'aide médicale

L'alcool, les médicaments et les drogues demandent un accompagnement médical, en particulier pour le sevrage : arrêter brutalement l'alcool ou certains médicaments peut être dangereux. Votre médecin, un addictologue ou un CSAPA (centre de soin en addictologie, gratuit et sans jugement) sont les bons interlocuteurs. Les approches ci-dessous les complètent ; elles ne les remplacent pas.

Ce qui aide, concrètement

  • Désamorcer l'automatisme. L'hypnose est l'approche la plus demandée pour les addictions : elle travaille sur le geste réflexe, l'association entre une situation et l'envie, et sur ce que le comportement vient combler.
  • Apaiser le manque. L'acupuncture et l'auriculothérapie sont utilisées depuis longtemps en soutien du sevrage (tabac, alcool, sucre) pour atténuer l'irritabilité et l'envie.
  • Tenir dans la durée. La sophrologie donne des outils pour traverser une envie sans y céder, et pour retrouver du calme sans le produit.
  • Traiter le terrain. Un psychopraticien accompagne le travail sur ce que la dépendance vient soulager : c'est ce qui évite qu'elle se déplace.

Par où commencer

Vous n'avez pas à tout raconter. Dites simplement de quoi vous n'arrivez pas à vous passer dans la barre de conversation d'Oxantia. On vous aide à y voir clair, puis à trouver un praticien près de chez vous, avec prise de rendez-vous en ligne.

Questions fréquentes

Habitude ou addiction ?

On parle d'addiction quand on continue malgré les conséquences (santé, argent, relations), qu'on a déjà essayé d'arrêter sans y arriver, que le comportement prend de plus en plus de place et que l'arrêt provoque un manque. Si vous vous posez la question, c'est déjà un signal à écouter.

L'hypnose suffit-elle pour arrêter ?

Pour le tabac ou le sucre, elle donne souvent de bons résultats en quelques séances. Pour l'alcool, les drogues ou les médicaments, elle s'inscrit dans un accompagnement médical. Dans tous les cas, elle demande votre décision : elle ne fonctionne pas sur quelqu'un qui ne veut pas vraiment arrêter.

Et si je rechute ?

La rechute fait partie du chemin de la plupart des personnes qui s'en sortent. Elle n'efface pas ce qui a été gagné. L'important est de reprendre l'accompagnement sans attendre, pas de tout recommencer de zéro.

Les séances sont-elles remboursées ?

Les consultations d'addictologie et les CSAPA sont pris en charge. L'hypnose, l'acupuncture et la sophrologie ne le sont pas par l'Assurance maladie ; certaines mutuelles remboursent quelques séances par an.

Vous ne savez pas par où commencer ? Dites-le simplement, Oxantia vous oriente.